Mon Bilan zéro déchet 2016 - Astuces et nouveaux objectifs –
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13 Fév Mon Bilan zéro déchet 2016 – Astuces et nouveaux objectifs

Bonjour mes petites sirènes en guimauve. Que de mois d’absence et quelle joie de vous retrouver ! Je ne sais pas vous mais moi, mon petit cœur se remplit de bonheur à l’idée de vous écrire à nouveau ! J’ai tellement de chose à vous dire, en plus ! Vu mon silence radio, je me suis dit que le meilleur moyen d’exorciser tout ça, c’était de vous parler de ma vie en long en large et en travers. Une bonne discussion de filles, ça vous dit ? C’est parti pour le bilan zéro déchet  2016 !

Avant toute élucubrations passionnantes sur mes poubelles, je voulais déjà vous confier quelque chose, un petit détail qui fait un tantinet la différence. Ces six derniers mois, tout a changé pour moi : la maison, le boulot, les voyages, le chéri, la voiture… Faire ce bilan, ce n’est donc plus la continuité de celui de l’année dernière. Mais plutôt comme si j’étais repartie de zéro sur l’autoroute de la vie ( et de l’amour) sans oublier mon ballotin « idéaux relou du quotidien ».  Ce qui est fou, c’est que ça n’a pas tout à fait évolué pareil que la dernière fois ! ^^

bilan zéro déchet 2016

Les Déchets :

Mes poubelles ont bien diminué.Surtout celles qui partent au vilain incinérateur. Vous me direz, heureusement, pour une fille qui écrit un bilan zéro déchet 2016, non ?  Nous sommes passés en six mois de deux poubelle par semaine à une toutes les deux semaines environ. On est d’accord que ce n’était pas mes habitudes qui donnait ce cataclysme environnemental. Cela faisait longtemps que je ne créais plus ce volume de cracra. Autant vous le dire, hein, ce fut un peu un choc  quand je suis arrivée. Mon petit cœur en a pris un coup… Ma volonté, pas du tout !

C’est donc déjà une bonne moitié que l’on a réussi à éviter petit à petit à force d’efforts, de dialogues et… De compost ! Ce n’était pas la solution que j’aurai vendu en premier au départ … Mais franchement, le compost est entré dans nos vie assez vite, en fait, mais progressivement. D’ailleurs je crois que c’est la clef de la transition de l’amouuuur et des poubelles. Convaincre petit à petit et à l’usure.

Par contre, nous avions un peu la bougeotte cet été, c’était assez compliqué à « tenir » entre Porto, Barcelone, Aix en Provence ou Courchevel. On s’est calmé, et l’habitude est restée ! On composte avec notre quartier ! Et l’effet est garanti … Le truc qui change tout ? Congeler son compost ! Si si, pas de blagues, pas d’odeur, et pas de prise de tête. On sort le tuptup la veille avant de tout emmener au compost du coin ! =^^=

bilan zéro déchet 2016

Le Miamiam :

Je crois qu’on peut résumer les changement en cuisine assez facilement : plus de local, mois de magasins bio. faire les courses est un casse tête relou. Surtout pour celles et ceux qui sont rentrés dans la fabuleuse aventure  » on va sauver la planète à grand coup de carte bleue ». On ne sait jamais quoi privilégier : le bio ? Le local ? Le vrac ? Pour la petite provinciale que je suis, il n’existe pas une myriade de choix et d’enseignes qui me permettent de faire mes courses sereinement. Et puis, il y a l’amour qui rentre en jeu.

J’ai bien tenté de rester à la biocoop pendant quelques semaines. J’ai tenu des discours engagés, fait des comparaisons hasardeuses, taper du pied. Mais le prix, le discours, et la qualité des produits ont eu raison de ma bonne volonté. Je crois que l’instant de non retour à été quand le sac poubelle s’est déchiré pour la millième fois devant mes yeux ébahis. L’homme a gagné, j’ai dit au revoir ( pas tout à fait non plus hein) à mon magasins bio et me suis dirigée vers la coopérative agricole locavore du coin (bio ou raisonnée tout de même).

Heureusement, le Super Unicorn du coin dispose d’un rayon vrac modeste mais suffisant. On sauve les meubles, et dès que possible on fonce au marché le samedi matin.

En 2017 :

Je voudrais que l’on continue à éviter certains produits qui me paraissent trop polluant pour notre petit estomac. Si le soja ne passe plus le pas de porte, le bœuf semble vouloir faire quelques petites entrée insidieuses. Entendez par là que l’homme fonce sans prévenir faire des courses de compensation et revient avec le sourire muni d’un steak, d’une bouteille de coca, et de céréales sucrée. Ces épisodes ne sont pas fréquents mais montre que je n’ai pas encore trouvé le compromis qui lui convient vraiment. Il faut que je bosse là dessus !

La salle de bains :

Il n’y a pas de changement de ce côté là. C’est ma routine à moi, mes petites habitudes… J’utilise toujours mes savons, mon huile qui sert à tout, et mes produits faits maisons pour me tartiner la figure. J’ai la chance d’avoir un verre à compost dans la salle de bains où je peux joyeusement mettre mes copeaux de maquillage ( en crayon). Le bilan est très positif, je n’ai pas racheté quoique ce soit depuis très longtemps. La seule chose qui a pu évoluer cette année c’est le nombre de produit. Je me limite à de bon basic, des couleurs neutres, et des trucs qui sert à tout. Un crayon à lèvre, un crayon anti imperfection, un fard à joue, de la poudre et deux fard à paupière. Au revoir palettes, couleurs intenses, ou eye-liner qui dégouline.

En 2017 :

RAS. Ah si,je dois changer de mascara. Je DOIS changer de mascara. Genre depuis trois mois. Le machin est périmé. Oui, mais il en reste ! Et du coup, je n’aime pas gâcher,même si je dois gérer dès épisodes  » t’as l’air d’un panda ». En plus, je devrais fabriquer une pâte en 2016 et utiliser ma brosse à cil. Mais bon, là, je suis en train de peinturlurer ma cuisine, on ne peut pas tout faire.

L’énergie, ça compte aussi !

On a fait de gros progrès niveau Energie sans bouger le petit doigt ! Je suis très heureuse de vous apprendre que c’est d’ailleurs notre grande avancée du siècle. Après le déménagement nous avons pu changer tous nos fournisseurs ! Nous nous sommes dirigés vers des  » gentils » et réduit notre consommation d’énergie cracra de manière phénoménale ! Je suis très heureuse de me dire qu’aujourd’hui que je participe aux développement de la production d’électricité 100 % renouvelable, et que mon chauffage repose pour 70 % sur des chaufferies bois. Une bouffée d’air très simple à mettre en place dans tout ces efforts, finalement ! Pourquoi s’en priver.

 À tout les discours sur l’argent, et le budget familial, je vous le dis tranquillement et avec beaucoup de tendresse : « Oui, ça me coûte environ 6 % plus cher c’est à dire un peu moins de 50 € par an. Je vais survivre. Promis. « 

Tu te demandes ce que ce petit paragraphe fait là ? Ben, pour tout te dire ma petit fleurs en sucre, j’ai réfléchi… Vu tous les déchets que crée la consommation du nucléaire, on peut quand même considérer que j’ai réduit ma production de cracra en valorisant l’énergie renouvelable non?

Et toi, petite rose des sables, il est comment ton bilan zéro déchet 2016 ? dis moi tout dans les commentaires ! 

Edith monin
contact@jolichahut.fr
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