7 stratégies pour moins dépenser sans devenir frustrée – Jolichahut
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7 stratégies pour moins dépenser sans devenir frustrée

7 stratégies pour moins dépenser sans devenir frustrée


Tenir un budget, ne pas finir dans le rouge… ce n’est pas tous les jours facile. Une bonne façon de parvenir à rester sereine avec ses finances, c’est encore d’apprendre à moins dépenser. OK. Mais comment le faire dans devenir complètement frustrée ? 

Salut petite fraise des bois !

C’est Edith pour un nouvel épisode coloré vers la simplicité… financière.

Une des grosses préoccupations de la vie pour bon nombre d’entre nous est assez simple : éviter d’atterrir en zone rouge sur notre compte bancaire.

Déjà, on n’aime pas recevoir un appel durant lequel le banquier nous crie dessus.

Mais surtout, une fois qu’on est dedans, cela demande un effort surhumain pour retrouver un équilibre.

Et très clairement petite fraise des bois, je ne sais pas toi, mais moi, je ne suis jamais ravie d’appliquer des stratégies d’économies rocambolesques pendant six mois.

(Surtout, si c’est pour sauver la face.)

Pour éviter ce problème, la méthode la plus simple, c’est de prendre des habitudes de consommation qui te permettent de mettre de l’argent de côté le plus souvent possible. (#legraal).

Alors attention, hein.

Je ne suis pas en train de te vendre un nouveau concept étincelant autour d’un mode de vie préhistorique dans le bois.

La simplicité, ce n’est pas « que » vivre d’eau fraiche et de petits papillons.

Principalement parce que l’idée du papillon n’est sympathique QUE si elle s’accompagne d’une bicoque confortable au milieu des bois. (#gros budget)

Non, je te parle de vivre en accord avec tes revenus et d’essayer de mettre de côté.

C’est d’ailleurs ce que je fais.

Depuis 1 an, j’ai fait le choix de réduire mes dépenses pour pouvoir me constituer une épargne solide.

Je veux garder du flouze. De la monnaie. Des billets verts. (Un Max même).

Rien à faire si ce n’est pas tout à fait politiquement correct.

On a de grands projets et j’ai l’intention de pouvoir aller au bout. (Et de dire « Oui » le jour venu… ^^)

Je trouve que mon bilan n’est pas si mal : j’ai mis de côté environ 3 000 euros. Yep. Ce chiffre a trois zéros. Moi aussi, ça m’a surpris.

Aujourd’hui, je vais donc tenter de t’expliquer ce que j’ai fait pour moins dépenser cette année (sans devenir complètement frustrée).

Stratégie n° 1 — éviter les petites dépenses coupables

Une des premières choses que tu peux arrêter, ce sont les petites dépenses sans importance.

Mais si, tu sais, celles qui n’ont l’air de rien et qui coutent trois francs six sous. Comme les boites de chewing-gum, les mini vernis à ongles, les ebooks de jeunes adolescentes ou les écharpes en friperies.

Bref, l’idée, c’est d’oublier les achats impulsifs qui te filent un frisson d’interdit, mais que tu franchis à cause du prix sur l’étiquette.

Tu en as forcément. Ils ne ressemblent certainement pas aux miens, mais ils plombent ton budget.

Par exemple, j’ai dit adieu à mon chocolat praliné végane préféré de tous les temps.Ce fut une séparation très émouvante. La tablette ne s’en est surement pas remise.(En même temps, vu son cout, elle doit être encore dans le magasin attendant une nouvelle génération d’hurluberlu motivée pour l’acheter).

Au final, j’ai évité de dépenser 100 euros de délices aux cacaos cette année. (à 3 €20 la tablette, ça va vite).

Quand je m’en suis rendu compte, j’ai su que j’avais pris la bonne décision.

Le principe, c’est de sélectionner une ou deux « petites » choses récurrentes. Pas plus ni moins.

Sur le moment, ce choix doit te paraitre insignifiant, facile et absolument gérable. Ne choisis pas quelque chose de trop important. Tu veux diminuer tes dépenses, pas faire la révolution.

Mais garde l’état d’esprit. Sur le long terme, tu paieras moins et tu pourras retrouver de la sérénité financière. Je sais que ça ne parait rien. Mais cette première stratégie est déterminante.

Le truc, c’est que j’arrive à me limiter dans mes frais furibonds parce que je sais où je serai dans un an.

Je suis confiante, heureuse, et souriante. (#gratitude)

Ce n’est peut être pas ton cas aujourd’hui. 

Si tu traverses un moment difficile, il est tout à fait possible que ta perception du temps, de tes marges de manœuvre et de tes projets fondent comme une glace au soleil. Tu peux vivre et réfléchir à l’instant T, mais envisager l’avenir… C’est autre chose.

Qui sait si tu pourras payer des vacances dans six mois à tes enfants ? Il pourrait arriver tellement de choses sur cette période !

Dans ces moments-là, les écarts de deux ou trois euros rassurent. Car, ce sont ceux « qui restent » et qui montrent qu’on peut plus ou moins encore les faire. Mais à la fin de l’année, c’est aussi ceux-là qui auraient pu te sortir la tête de l’eau.

Si c’est ton cas, rappelle-toi que tu es formidable.

Une personne ne se définit pas par ce qui se trouve sur son compte en banque. Les petits plaisirs gratuits de la vie (un bisou de ta fille, un mot gentil du chéri, une après midi à lézarder au soleil) sont les meilleurs. Profites-en, ne lâche rien, et crois en toi.

Je sais que si tu retrouves confiance, tu y arriveras. Un jour à la fois. (Et une tablette de chocolat ?)

Stratégie n° 2 — réduire au maximum les objets à usages uniques

Un des trucs qui m’insupporte le plus, c’est les objets que l’on utilise trois secondes et que l’on jette. Quel gâchis de temps, d’argent (et de ressources naturelles) !

En fait, le truc un peu belliqueux n’est pas de savoir qu’un produit réutilisable permet d’acheter moins, mais plutôt la quantité de trucs jetables que l’on se force à avoir. Il n’y a qu’à aller dans un supermarché en mode découverte de l’étrange (pratique hautement fun, il suffit de s’y rendre sans portemonnaie et d’ouvrir les yeux) pour se rendre compte du problème.

Plus c’est instantané et futile, plus le machin a l’air révolutionnaire sur la boite !

On te promet monts et merveilles pourvu que tu l’utilises deux secondes, que tu le jettes et… Que tu le rachètes la semaine d’après ! À la fin, ça représente un sacré paquet d’argent !

Prenons 2 secondes un exemple bidon qui faisait partie de mon ancienne vie : les cotons jetables.

Ils paraissent inoffensifs ces bouts tout doux tout blancs, non ? Tu ne vois vraiment pas pourquoi ils poseraient un problème dans ton budget. Ils te sont utiles bon sang d’bois, tu te démaquilles avec, tu essuies les fesses de petits bouchons, tu…. Tu fais plein de choses, en somme.

Le truc, c’est qu’ils te coutent entre 2 et 3 euros par semaine (soit plus de 100 € contre 25 pour un pack de cotons lavable). Si tu rajoutes l’essuietout, les produits d’hygiène féminine, les lingettes en tout genre… tu te rendras très vite compte que réduire les objets jetables à la maison, c’est arriver à moins dépenser rapidement.

Stratégie 3_ faire un menu pour la semaine

Tu t’es déjà retrouvée devant le tiroir-caisse d’un supermarché interloquée devant le prix qui s’affichait sur la machine ?

Je te la fais courte : les chiffres se multiplient en un temps record pendant que tu t’interroges si tu n’as pas inséré un lingot d’or dans ton caddie sans faire exprès. La caissière ne se rend compte de rien et continue tranquillement son boulot. À la fin, tu trembles légèrement avec ton sourire le plus hypocrite aux lèvres.

Parce que non, tu ne vas pas oser lui demander de retirer la moitié des produits.

Tu n’as pas vraiment envie de lui expliquer que tu t’es fourvoyé au milieu des allées et cru que tu hébergeais une équipe de football affamée. Tu vas payer ces trucs et appeler ton banquier pour t’excuser (ou l’éviter un mois ou deux).

Depuis mes déboires avec Gisèle, la caissière de ma biocoop, j’ai compris comment prévenir le problème : je fais un menu pour la semaine.

Cela peut paraitre cucul la praline et légèrement daté comme pratique. Mais c’est rudement efficace. C’est fini les crises de l’amoureux devant je ne sais quels plats industriels, ou les dérapages face à une boite de compote pomme-châtaigne.
Maintenant, on décide avant d’y aller.

Faire un menu pour la semaine te permet :

1De limiter les shoppings inutiles quand tu passes en caisse. En gros, tu arrêtes d’acheter tout un cas de confiseries quand tu as besoin de papier toilette. Tu te concentres sur l’essentiel et les choses deviennent déjà beaucoup plus simples.


2 De moduler tes emplettes par rapport à ce qui se trouve chez toi et éviter de faire des provisions en cas d’ouragan. (Et donc gaspiller de la nourriture parce que tu n’as pas assez d’estomacs pour la consommer avant la date de péremption).

3 De faire selon ton budget ET le tenir.

En faisant mes menus toutes les semaines, je dépense aujourd’hui à peu de chose près autant d’argent par semaine pour deux dans un magasin bio que pour mes courses d’étudiante. Soit environ 40 euros. Jamais plus de 50.

Stratégie n° 4 — connaitre son budget

Un des premiers trucs à faire quand on veut mettre de côté de l’argent, c’est de connaitre précisément le montant que l’on est capable de dépenser dans tout et n’importe quoi.

C’est le seul moyen de savoir où concentrer ses efforts et être efficace dans la fixation de limites décentes.

Autrement dit, savoir quoi diminuer et dans quelle mesure, c’est la seule façon de fixer un objectif de réduction qui ne provoquera pas le syndrome du boulotage de Nutella devant un film à l’eau de rose.

Savoir où tu dépenses ton argent, c’est la base. Ça peut paraitre un brin gnangnan (et même relou), mais c’est pour ça que c’est puissant.

Je t’explique ma théorie de la finance personnelle deux minutes. (on va bien se marrer vu mon niveau).

Je suis persuadée que les grands manitous du bordel nous ont tortillé l’esprit pour qu’on soit convaincus que décrypter la compta est un truc ultra technique. Avec des chiffres, des mots-clés, et un vocabulaire aux noms d’oiseaux. Histoire que personne ne le fasse et que les billets continuent de voleter joyeusement sans but apparent. En gros, si les choses étaient plus simples, on serait tous vachement plus sereins à la fin du mois.

Mais… tout ceci n’est qu’un voile opaque sur une rondelle de citron (#imagequivautledétour). ET il existe des gens formidables qui t’aident à bousiller le brouillard. J’ai nommé les applications bancaires (à défaut, tu peux aussi utiliser Bankin qui est méga efficace).

L’important, c’est que cette bestiole numérique va te servir à construire un VRAI budget (et pas simplement une feuille de papier sans utilité) parce qu’elle va t’indiquer la réalité de tes dépenses sur chaque poste.

Je t’explique deux secondes un truc fondamental. On ne peut pas faire de budgets sans savoir ce que l’on consomme tous les mois. C’est complètement improductif, car un budget trop éloigné de la réalité est dangereux, infaisable ou… nase.

Du coup, pour réaliser un budget, il te faut :

1 Analyser tes dépenses par catégorie grâce à l’application (et ça peut piquer)


2 Identifier les items où tu peux réduire,

3 te fixer un objectif de dépenses mensuelles

4 De faire selon ton budget ET le tenir.

5 Et suivre le tout chaque semaine.

L’histoire prend environ deux minutes tops chrono.

Et surtout, tu retourneras à des phrases bien plus concrètes et moins chiffrées comme : arrêter d’acheter des snacks à la boulangerie, changer d’abonnement de parking, préférer un camping à un hôtel pour les prochaines vacances…

(bref, tu m’as compris).

Stratégie n° 5 : Réfléchir aux dépenses fixes.

Connaitre et analyser tes dépenses fixes, c’est un passage incontournable.

Et crois-moi, si l’on pouvait l’éviter. Je l’aurais fait.

Parce que, franchement, qui a envie de déchiffrer pendant trois heures ses frais bancaires ? Connaitre par cœur les tarifs du marché des assurances habitation ? Ou le budget course décent pour une famille de 4 personnes ? Qui ?

Pas moi, tiens.

Je préfère grandement bavasser sur l’injustice du monde ou la nécessité d’acheter bio.

Pourtant, j’ai dû me rendre à l’évidence, il faut passer par la case petit comptable stressé si l’on veut pouvoir reprendre le contrôle de ses finances.

Pour t’en convaincre, je vais te filer des chiffres clés qui n’ont été possibles qu’après quelques heures de lecture intense de mes comptes :

je dépensais 12 euros par an dans un service bancaire qui n’existe pas (dixit le banquier sur lequel j’ai crié),
Mon assurance voiture me coutait pas moins de 33 euros par mois plus cher que chez le concurrent pour les mêmes garanties (soit environ 400 euros à l’année),
Mon forfait téléphone existait à 10 euros de moins par mois, sans engagement et sans surprise l’année d’après (soit environ 120 euros l’année prochaine)
Je n’avais rien pané aux frais bancaires et j’ai eu droit à une petite formation expresse et à une rétrocession de 50 euros due à ma bonne volonté (#monbanquierestsympa),

Résultat des courses : j’ai fait 94 euros d’économie le mois dernier en réfléchissant à mes dépenses fixes.

Comme quoi, c’est efficace.

Stratégie n° 6 — préférer les achats d’occasions

Un grand nombre de dépenses que l’on fait répond à un prix absolument subjectif… et variable.

Cette particularité du shopping relève de lois économiques dont je n’ai carrément pas envie de discuter, mais dont on doit tout de même prendre en compte l’existence dans la vie. (#l’economieestpartout).

Concrètement ? Ta voiture va perdre 50 % de sa valeur après 6 mois de circulation si tu l’achètes neuve. Le prix de l’essence passe du simple au double de temps à autre (ou si tu passes au Luxembourg) ET… un même bien peut être vendu à un prix différent selon l’enseigne.

N’oublie jamais… Le prix n’équivaut qu’à la valeur que tu donnes à un produit ou un service.

C’est simplement un peu de confiance que tu files à quelqu’un d’autre pour qu’il puisse ensuite le faire circuler à son tour.

Pourquoi je te dis ça ?

Parce que les biens d’occasion sont moins chers, sont tout aussi jolis (si tu les choisis correctement.) En plus, tu feras un heureux en allégeant sa maison par la même occasion.(Petit + économique : leur dévaluation sera plus lente ou même inexistante si tu envisages de les revendre ensuite).

Alors voilà, petite fraise des bois, si tu veux moins dépenser, mais bien profiter, pense à acheter d’occasion TOUT ce que tu peux (fringues, meubles, voiture, roller, paddle, bijoux…)

C’est tout bénef pour toi, pour la lutte antipollution et pour aider les autres à désencombrer leur maison !

Si tu veux en savoir plus sur les meilleurs endroits pour acheter, je t’ai préparé un article où je te liste les site internet où je préfère me rendre ! =^^=

Stratégie 7_ arrête de faire du shopping.

OK. Tu vas me dire que c’est… une stratégie que je n’avais pas besoin de mentionner. Après tout, tu la connais déjà, tu n’as pas besoin de moi pour en parler.

Le truc, c’est que ma grande sœur me disait pareil avant que tu trépignes devant ton écran… et qu’à son dernier entretien d’embauche, elle a dépensé 200 euros en fringues en sortant pour « lâcher » la pression. (Elle avait aussi besoin de pulls =^^=)

Je ne la juge pas, je suis pareille.

Si je n’avais pas mis en place des stratégies antishopping depuis 5 ans, j’en serais toujours à une situation financière vague et frustrante.

C’est pour ça que j’ai prévu de t’écrire un article ENTIER sur le sujet (je suis gentille non ?!). Reviens donc vite sur JoliChahut pour le découvrir … On ne sait jamais, tu pourrais découvrir des petits secrets croustillants !

C’est tout pour aujourd’hui !

J’espère que cet article t’aura permis de trouver des façons de moins dépenser ou pour réduire tes dépenses. Elles sont simples. Parce qu’en y réfléchissant, il n’y a pas de formule cachée… Tu as déjà toutes les clés en main. Il suffit que tu aies conscience que tu as le pouvoir de changer les choses !!!!!

J’ai bien conscience que c’est toute une aventure et que le chemin peut paraitre long.

En cas de démotivation (ou de révélation), tiens-moi au courant, d’accord ?

J’essaierais toujours de te donner le meilleur de moi pour te filer un coup de main !

A très vite !

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